Archives de catégorie : E-commerce

Quels facteurs influencent la décision d’achat ?

Une infographie (en anglais) publiée par le blog de Ecommerce publie des chiffres intéressants sur les facteurs déclenchant la décision d’achat. Même si, comme souvent, ces chiffres sont basés sur des statistiques US, on peut largement les extrapoler à la situation en France.

facteurs d'influence sur les decisons d'achat

Les 10 facteurs les plus importants pour la décision d’achat en ligne

1- la qualité du produit (56 %)

2- la livraison gratuite (49 %)

3- le retour facile (35 %)

4- les avis consommateurs (33 %)

5- l’image (26 %)

6- la facilité de navigation sur le site (26 %)

7- le processus de commande (25 %)

8- le nombre d’options (24 %)

9- la taille « bonus » (12 %)

10- la nouveauté du produit (10 %)

On voit que quand il achète en ligne le consommateur est avant tout sensible à la qualité : qualité du produit, mais aussi qualité du service et qualité de l’expérience utilisateur lors du processus de commande. Le prix intervient surtout pour les frais de livraison, dont la gratuité est un fort élément incitatif.

 

Les facteurs incitatifs pour l’achat en magasin

decision d achat en magasin

Quand il achète en magasin, le consommateur a visiblement d’autres exigences, qui concernent d’abord le prix, et ensuite les aspects pratiques.

1- les prix (80 %)

2- la possibilité de commander en ligne (62 %)

3- la rapidité de livraison ( 54 %)

4 – des remises ou rabais (45 %)

5- des bonus fidélité (38 %)

6- des avis consommateurs en ligne (38 %)

7- des démos et des « comment faire » (36 %)

8- le « drive » (33 %)

9- le bouche à oreille (32 %)

10 – les avis sur les réseaux sociaux (18 %)

 

Comment le web et les réseaux sociaux influent sur les décisions d’achat ?

web et decision d'achat

 

Quand ils doivent acheter un produit coûteux, 62 % des consommateurs commencent par aller voir l’article en magasin avant de le commander en ligne (phénomène de showrooming).

90 % des consommateurs regardent des vidéos de démonstration quand ils veulent acheter un produit technique.

76 % des utilisateurs de smartphone les utilisent pendant l’achat, et dans 50 % des cas c’est pour vérifier les pris, les avis consommateurs ou des informations sur les produits.

84 % des consommateurs sont directement influencés par des posts de leurs amis.

 

A la lecture de cette infographie, il apparaît urgent de prendre en compte les nouvelles habitudes des consommateurs et de ne pas négliger :

– l‘ergomomie incitative de son site

– la lisibilité de son site sur tous les supports et en particulier les smartphone

– la relation client que ce soit en magasin, en ligne ou au travers des réseaux sociaux.

 

Sur tous ces points, n’hésitez pas à consulter les experts webmarketing de Netpub

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reseaux sociaux et achats

Web2 et nouvelles habitudes d’achats

Internet et le web2 ont modifié les habitudes d’achat de la majorité des consommateurs. C’est ce qui ressort d’un étude menée par scanblog et openedmind que nous allons résumer ici.

Le parcours d’achat des internautes emprunte de nombreux canaux. Il est donc important que les marques soient visibles au travers de chacun d’entre eux.

parcours d'achat des internautes

 

Un processus d’achat en 4 phases

– Avant même l’idée d’achat, il y a un stimulus : besoin, pub, envie…

– Une fois installée cette idée, vient le moment de la préparation de l’achat.

– L’achat lui même, en ligne ou non.

– L’expérience d’utilisation du produit / service acheté et la restitution de cette expérience.

 

Phase 1 : stimulus

Comment est déclenché le processus d’achat ? Différents facteurs sont souvent combinés, dont :

– le besoin éprouvé dans 68 % des cas

– la pub, qu’elle soit traditionnelle ou sur internet dans 70 % des cas

– la connaissance du produit dans 23 % des cas

 

Phase 2 : préparation de l’achat

Dans cette étude, 95 % des internautes interrogés ont déjà préparé un achat en ligne. Si cette recherche commence presque toujours sur Google, il est important de remarquer qu’aujourd’hui il existe une multitude de canaux permettant de préparer son achat : sites marchands, comparateurs de prix, forums, blogs, presse en ligne, twitter, facebook, avis de consommateurs ou connaissances…

Autant de sources d’informations utilisées pour se faire une idée du produit désiré sur différents critères :

– le prix est l’élément le plus cité : 87 %

– les caractéristiques sont citées à 70 %

Loin derrière, avis d’acheteurs (39 %) , lieux d’achat  (32 %) et usage (31 %).

Notons que dans 30 % à 40 % des cas, à la suite de cette recherche,  l’internaute décide de changer son option initiale, qu’il s’agisse de changer de produit, de marque, d’enseigne ou de canal de vente.

 

Phase 3 : Achat

Les internautes qui ont effectué leur processus de recherche en ligne restent sur internet pour l’achat à 74 %, et se rendent en magasin pour 23 % d’entre eux.

 

Phase 4 : Restitution de l’expérience produit

Il s’agit de l’avis post-achat. 30 % des internautes vont donner leur avis sur le produit acheté, que ce soit en première intention ou à la suite d’une sollicitation du site vendeur. Dans 75 % des cas, l’avis sera donné sur l’une des sources où ils ont recherché des informations.

 

Agir à chaque phase

On peut noter que plusieurs étapes de ce processus d’achat interagissent :

– les internautes consultent des sites d’avis et les renseignent à leur tour,

– une recherche sur le web aboutit le plus souvent à un achat sur le web,

– la préparation de l’achat aboutit dans 1/3 des cas à une modification du projet initial,

En même temps les sources d’information se sont multipliées, et pour une marque il est inimaginable de se contenter du seul site vitrine.

Accompagner l’internaute à chaque étape de son parcours d’achat et tenter de le retenir : l’enjeu du e-commerce ?

 

Quels outils pour accompagner l’internaute ?

Les techniques classiques, référencement naturel ou référencement payant restent des leviers importants puisque le processus d’achat commence encore et toujours par Google. Ce qui signifie également s’adapter aux évolutions de Google et adapter sa stratégie webmarketing.

Le référencement social dont on parle de plus en plus suppose d’être présent sur les lieux de discussions et d’échanges sur les produits : blogs, twitter, facebook, forums… Quel réseau, où parler et que dire ?

Savoir ce qui se dit sur votre marque, vos produits, votre entreprise pour pouvoir réagir et répondre aux questions que se posent les internautes ? Ce volet d’e-réputation devient indispensable. Les internautes se posent des questions sur vos produits ; d’autres vont leur répondre. Ne laissez pas passer cette occasion de prendre la parole.

Nepub vous accompagne dans toutes ces étapes ! Consultez nous.

Pourquoi je n’utiliserai pas Groupon

Cet article est la traduction d’un article de Jeff Gibard paru dans Social Media Today. Comme il reflète notre propre position par rapport à Groupon, nous l’avons adapté en français pour vous en faciliter la lecture.

 

Voici pourquoi je n’aime pas Groupon, et pourquoi je pense que ce type de vente groupée est nocif. Précisons que dans cet article, j’utilise « Groupon » pour parler de tous les sites d’achats groupés dans la mesure où Groupon les symbolise tous (à de rares exceptions près).

 

1- Groupon est un non sens financier pour une entreprise

Imaginons que je sois une entreprise et que je propose un bon d’achat de 40 € pour 20 €. Je ne vais pas gagner 20 €, mais seulement 14 € une fois que Groupon aura pris sa marge.

Ce qui fait donc 35 %. Je perds d’emblée 65 % de mon chiffre d’affaire dans l’espoir d’acquérir un nouveau client.

Vous vous dîtes sans doute : « Oui, mais si ce client revient plusieurs fois, ça vaut la peine ! »  Oui, ça pourrait valoir la peine, mais est-ce vraiment rentable pour vous ? Même si vous arrivez à fidéliser de nouveaux clients, il faudra déjà un certain temps pour compenser la perte initiale due à Groupon.

groupon1

Et de plus…

 

2- Les clients Groupon n’achètent qu’en solde

Savez-vous pourquoi Apple gagne autant d’argent ? En plus d’un marketing particulièrement efficace, ils contrôlent la valeur de leurs produits. Ils ne font pas de remise, pas d’offres spéciales. Les clients Apple ont été conditionnés à payer plein tarif. Que vous soyez d’accord ou non avec ce principe, Apple vend toujours à plein tarif.

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Augmenter son chiffre d’affaires avec Internet

site e-commerce51% des entreprises ayant créé un site marchand ont vu leur chiffre d’affaires augmenter : c’est l’un des résultats d’une étude commandée par PriceMinister et La Poste.

Un site marchand booste les ventes :

– 43 % des entreprises présentes sur Internet utilisent le référencement naturel et 17 % le référencement payant.

– 8 à 12 % des entreprises utilisent le référencement social : réseaux sociaux, forums, blogs.

– 79 % des entreprises de moins de 50 salariés jugent qu’un site modernise l’image de l’entreprise

– 74 % jugent qu’un site permet de toucher de nouveaux clients

53 % jugent qu’un site c’est rentable.

Et pourtant 2/3 des entreprises n’ont pas de site internet :

– 2/3 des entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas présentes sur Internet

– 65 % de ces entreprises n’ont pas l’intention de créer un site dans les 12 mois qui viennent.

Internet est indispensable :

– 58 % de l’ensemble des entreprises considèrent qu’il est indispensable pour un commerce d’avoir un site vitrine. Cette opinion est partagée à 80 % par les entreprises présentes sur Internet et à 49 % par celles qui ne sont pas présentes sur le Web.

 

Etre présent sur le web, c’est une première étape. Etre visible sur les moteurs de recherche c’est indispensable. Riche de 10 années d’expérience dans les stratégies de webmarketing online, NETPUB est votre partenaire privilégié pour développer votre activité sur internet. Contactez nous !


Une directive européenne inquiète les e-commerçants

Sur le Journal du Net, un article fait part des inquiétudes de certains acteurs du E-commerce face à une nouvelle directive européenne qui doit passer en première lecture devant le Parlement Européen à la fin du mois de mai. Cette directive vise à protéger les e-consommateurs européens mais en voulant les protéger pose des règles qui risquent de rayer de la carte les acteurs les plus fragiles de ce domaine.

e commerce3 nouveautés pour le e-commerce côté consommateurs

– extension du délai de rétractation du client à 2 fois 14 jours, contre 7 jours actuellement :  14 jours pour se rétracter et 14 jours supplémentaires pour retourner son achat.

– obligation pour toute commande supérieure à 40 euros de rembourser les frais de retour en plus des frais de livraison aux clients qui se rétractent.

– obligation de livrer ses marchandises dans l’ensemble des pays européens.

 

Côté e-commerçants

– Si le client dispose de 14 jours pour renvoyer l’article dont il ne veut plus, le commerçant, lui, est tenu de rembourser dans les 14 jours qui suivent la rétractation, donc dans certains cas AVANT d’avoir reçu l’article retourné.

– L’obligation de rembourser frais de livraison et frais de retour semble privilégier la protection des achats compulsifs au lieu de tabler sur la maturité du consommateur.

– Une PME qui ouvre un site en France devra dès le début prévoir un système de paiement en sept monnaies différentes, un système de traduction en 25 langues et des contrats de livraison dans 27 pays, s’inquiète la Fevad (fédération du e-commerce et de la vente à distance).

Un constat inquiétant

Les acteurs du secteur estiment que ces mesures seront lourdes de conséquences sur la santé financière de beaucoup d’entreprises en Europe, notamment pour les TPE et PME. De même, elles craignent des répercussions inévitables sur le niveau général des prix, car compte tenu du faible niveau de marges dans le e-commerce, la plupart des entreprises n’auront pas d’autre choix que d’augmenter leur prix.

Par ailleurs, ils soulignent que le taux de satisfaction des cyber-acheteurs est supérieur à 95 %. Cette mesure risque donc de pénaliser 95 % des acteurs de ce marché pour en protéger 5 %.

La Fevad et le Conseil du commerce de France (CdCF) demandent donc au gouvernement français de ne pas soutenir le texte et sollicitent les autorités européennes pour ouvrir une concertation avec les professionnels du secteur.