Archives de catégorie : Google etc…

Panda, pingouin… la ménagerie de Google !

panda penguinGoogle Penguin : comment réagir ?

Au fil des modifications de l’algorithme de recherche de Google, les règles du référencement changent et les entreprises doivent s’adapter pour rester visibles.

Panda, la précédente évolution de l’algorithme avait ébranlé le web l’été dernier en faisant la chasse aux liens de mauvaise qualité et au contenu dupliqué. C’était aussi pour Google le début d’une tendance qui se confirme à mettre en avant le contenu. Un contenu qui doit intéresser le public pour être considéré comme pertinent pour les moteurs de recherche.

La nouvelle évolution de Google a été baptisée Penguin, un pingouin qui semble avoir plus touché la France que ne l’avait fait Panda. Une nouvelle fois, un contenu de bonne qualité qui va répondre aux questions que se posent l’internaute est le but à atteindre.

 

Comment évoluent les règles d’optimisation d’un site ?

Penguin s’attaque particulièrement aux sites « sur-optimisés »,  et particulièrement à la densité et à la pertinence des mots clé et des ancres de lien. La suite de cet article s’inspire d’un article passionnant de Patricia Redsicker sur le site Social Media Examiner.

Quand vous pensez optimisation d’un site, pensez vous d’abord mots clés, liens et moteurs de recherche ?

Ou pensez-vous d’abord contenu utile et intéressant, internaute et clients satisfaits ?

Si vous êtes dans le deuxième cas, vous êtes sur la bonne voie, mais si vous êtes dans le premier groupe, méfiez-vous du pingouin !

Depuis  Panda en 2011, nous savons que Google cherche à améliorer la pertinence de ses réponses aux recherches des internautes en leur fournissant des pages qui répondront à leurs questions, et pas des pages truffées de mots clés !

La priorité pour les sites a donc été de créer des contenus originaux, intéressants, que l’internaute aura envie de partager, et qui attirera spontanément les liens d’autres sites par son intérêt. (ce que dans le jargon du webmarketing on appelle le linkbaiting).

 

Quelques pistes pour s’adapter à Google Penguin

Avoir la main légère sur l’optimisation des mots clés

Pensez que les mots clés sont là pour guider l’internaute et lui permettre de trouver les réponses à ses questions. Ils ne doivent pas être là uniquement pour faire monter votre page dans les résultats de recherche !  Cette façon de penser doit guider votre manière d’optimiser vos pages.  Nous avons tous fait l’expérience d’une page bien placée dans les résultats de recherche, mais dont le contenu ne nous intéressait pas du tout.  L’idée est donc de vous mettre à la place de l’internaute et d’écrire pour répondre à ses attentes.

Mélanger différents types de contenu

Aujourd’hui, nous avons la chance de pouvoir intégrer toutes sortes de contenus à nos sites : photo, vidéos, témoignages de clients, reportages…

C’est cette diversité qui va plaire tant à l’internaute qu’à Google ! Et n’oubliez pas que si votre site ne vous permet pas de publier tout ce que vous voudriez, un blog d’entreprise est une solution facile à mettre en place et vous offre un espace où diffuser toutes sortes d’informations.

Utiliser les réseaux sociaux

Etre présent sur les réseaux sociaux devient une nécessité pour une entreprise. Non seulement cette présence est favorable au référencement, mais en plus ils offrent un espace où communiquer de façon moins officielle et créer le contact avec clients, prospects ou partenaires.

 

Et n’oubliez pas que vous pouvez faire appel à Netpub  si vous avez besoin d’aide, de coaching ou de formation pour optimiser votre visibilité ou découvrir les réseaux sociaux.

Le Top 10 des recherches sur Google en 2011

top 10 recherche googleLe blog de Google publie un article sur les recherches les plus fréquentes des internautes en 2011. Au travers de ces recherches se dégage une image « en creux » des intérêts et des interrogations de chacun, pour le moins étonnante !

Jugez en !

 

Les 10 recherches les plus fréquentes dans le monde en 2011

1 Rebecca Black
2 Google+
3 Ryan Dunn
4 Casey Anthony
5 Battlefield 3
6 iPhone 5
7 Adele
8 TEPCO (Fukushima)
9 Steve Jobs
10 iPad2

Si l’on peut remarquer d’emblée qu’Apple se taille la part du lion en plaçant 3 recherches dans le top 10, il convient de nuancer ce propos : la mort de Steve Jobs a sans doute un effet non négligeable sur l’intérêt général pour la marque à la pomme.

Les autres recherches tournent également autour de l’actualité, souvent la plus « facile » … A part Fukushima, peu de grandes questions de société !

Et si comme moi vous ne saviez pas qui sont Rebecca Black ou Ryan Dunn avant cet article, peut être les résultats des recherches en France vous réconforteront-ils ?

 

Et en France, qu’est-ce qu’on cherche ?

Sur le mode du « comment faire » ou du « c’est quoi » les internautes français se posent beaucoup de questions sur la vie, l’amour et les plantes…

Le top 10 des « Comment faire… » :

1 Comment faire germer
2 Comment faire opposition
3 Comment faire scoubidou
4 Comment faire pousser
5 Spiritisme comment faire
6 Comment faire rire
7 Comment faire fortune
8 Comment faire CV
9 Comment se muscler
10 Comment se maquiller

Si la France n’est plus un grand pays agricole, faire germer et faire pousser restent des préoccupations importantes ! En fin de liste, la beauté avec les muscles et le maquillage, des préoccupations plus pratiques avec faire opposition et faire son CV, des questions inattendues comme le scoubidou ou le spiritisme, et des préoccupations fondamentales : faire fortune et surtout faire rire !

Le top 10 des « C’est quoi ? » :

1 C’est quoi l’amour
2 On mange quoi
3 Dans quoi investir
4 Pour quoi faire
5 Quoi offrir
6 Quoi faire
7 Quoi manger enceinte
8 Quoi de neuf
9 A quoi bon
10 Quoi ma gueule

Il se dégage de ce top 10 un mélange de « bien vivre » à la française : manger, aimer, offrir, teinté d’un brin de désillusion : à quoi bon, pourquoi faire, quoi faire…

Et pour terminer : quoi ma gueule… mais qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais quant à moi ces tendances françaises de recherche me réjouissent infiniment ! Et vous, que cherchez vous sur Google ?

Google : 20 services à découvrir !

Si plus de 90 % des français utilisent Google pour leur recherche sur Internet, combien connaissent tous les services qu’offre Google ? Voici un petit panorama des services connus et moins connus que propose – gratuitement – le moteur de recherche.

Recherche thématique et Services Associés

Si tout le monde connaît la recherche d’images dans Google, savez-vous que vous pouvez également chercher des vidéos, des articles universitaires, des livres, les meilleurs prix pour un produit donné, des voyages…

Google recherche thématique

Le menu standard de Google (en France) propose : Google+, Images, Vidéos, Maps, Actualités, Shopping et Gmail… Sans doute les fonctionnalités que Google considère les plus utilisées.

En cliquant sur Plus, on découvre : Traduction, Livres, Scholar, Blogs qui appartiennent au plutôt au champ de la recherche thématique, et ensuite Youtube, Agenda, Photos, Documents, Sites, Groupes et Reader qui sont plutôt des services associés intégrés au monde Google (comme Youtube, racheté par Google en octobre 2006).

Et dans « Encore plus », on découvre l’ensemble des services proposés par Google, avec par exemple Alerte, Earth, Blogger, Sketchup, Picaas ou Talk. J’ai même à l’occasion de cet article découvert l’existence d’un service qui s’appelle Panoramio et qui permet de partager des photos sur la thématique « Photos du monde ».

Services Google

A noter que certains services proposés par Google, comme Google flights, un comparateur de prix spécialisé dans les voyages aériens, ou Google Hotel Finder,  n’apparaissent pas. Ces services n’étant proposés qu’en anglais, peut être Google ne les juge t’il pas pertinents pour un utilisateur basé en France. Combien d’autres services allons nous encore découvrir ?

 

Tout faire avec Google ?

Créer un site ou un blog :

Blogger permet depuis 2003 de créer un blog en quelques clics. Depuis 2008, vous pouvez de même créer votre site internet gratuitement et facilement avec Google Sites. De nombreux modèles personnalisables, la garantie de la facilité de création… Et pourtant ce service semble encore relativement peu connu même si sa fréquentation a augmenté de 40% en 2011.

S’organiser :

Google docs permet une utilisation collaborative de dcuments et offre également une alternative à l’achat du pack office avec des outils type tableur ou présentation.

Google Agenda permet de partager votre agenda avec votre famille, vos amis ou vos collaborateurs.

Google SketchUp est un outil de modélisation 3D facile à utiliser par tous.

goo.gl est un racourcisseur d’url encore assez peu utilisé et qui à l’instar de bit.ly (par exemple) permet de suivre les clics sur cette url.

Google traduction, comme son nom l’indique permet de traduire un texte de et vers 64 langues dont certaines assez rares : le telugu, le tagalog, le kannada ou le gujarati…

Partager ses passions :

Google Groupes permet de créer, de rechercher et de participer à des groupes de discussion sur les sujets les plus variés.

Le très connu Picasa permet de créer des albums et de choisir avec qui vous voulez les partager, des services complémentaires comme Panoramio investissent des niches plus précises.

S’informer :

Google Actualités offre un fil d’actualités issus de toute la presse, organisé par thématiques.

Google Finances : les cours de la bourse et des informations financières en temps réel

Google Alerte vous permet de créer un nombre illimité d’alertes sur les sujets qui vous intéressent, et que vous pouvez choisir de recevoir par mail ou d’intégrer à Google reader, un outil de classement de vos favoris et des flux rss auxquels vous vous abonnez.

Communiquer :

Google Talk vous permet de chatter en audio ou en vidéo. Initialement intégré à Gmail, il a maintenant une existence indépendante

Google+ : est-il encore nécessaire de présenter Google+ dont le démarrage a été foudroyant l’été dernier (40 millions d’utilisateurs en quelques semaines) . Ce concurrent de Facebook me semble disposer de solides atouts pour durer et prendre sa place sur le marché encombré des Réseaux Sociaux.

Gmail : lancée en 2004, cette messagerie cumule les atouts (capacité de stockage, webmail performant, intégration des services) et le développement de l’ensemble des services Google ne peut que contribuer à sa croissance.

 

Si l’on ajoute que Chrome, le navigateur de Google taille des croupières à ses concurrents, nous nous trouvons vraiment face à un éco-système dominé par les outils Google et dont on pourrait facilement ne sortir que pour aller sur Facebook !

Et vous, quels produits ou services Google utilisez-vous ? Desquels ne pourriez-vous plus vous passer ?

 

Google et Facebook : la bataille de la recherche en ligne et des réseaux sociaux

Facebook ou GoogleNous avons choisi aujourd’hui de traduire un article passionnant d’Andreas Pouros paru sur le blog de econsultancy. Cet article analyse les enjeux de la lutte entre les deux géants du web sous l’angle de la recherche en ligne.

Google intègre aujourd’hui une dimension sociale à ses critères de recherche en intégrant Google+. De son côté, quel impact Facebook peut il avoir sur les recherches ?

Si Google et Facebook ont un nombre d’utilisateurs similaire, la grande différence réside dans les revenus qu’ils en retirent. Avec près de 30 milliards de $ par an, Google convertit 7 fois mieux que Facebook (dont les comptes ne sont pas publiés, mais dont les experts estiment que les revenus annuels tournent autour de 4 milliards de $ cette année.)

 

Pourquoi cette différence ?
Qu’est-ce qui rend Google si rentable ?

Une étude de Greenlight montre que l’attitude des utilisateurs des deux réseaux envers la publicié est similaire, puisque, sur Facebook ou sur Google,  50% des utilisateurs respectifs ont déjà cliqué au moins une fois sur un lien sponsorisé.
Mais la disparité des revenus laisse à penser que les utilisateurs de Google cliquent plus souvent sur les pubs que ceux de Facebook. Ce qui est d’autant plus étonnant que le temps moyen passé sur Facebook est 5 fois celui passé sur Google.
On peut noter que sur Google, on est par définition en mode « recherche » ce qui n’est pas le cas sur Facebook. Facebook apparait ainsi comme un but tandis que Google est plus un moyen d’accès vers autre chose.
On peut pousser la comparaison plus loin en disant que Google est payé pour vous faire partir ailleurs, tandis que Facebook encourage les internautes à rester le plus longtemps possible.

 

Facebook, nouveau moteur de recherche ?

A la question « Utiliseriez vous un moteur de recherche Facebook qui puisse concurrencer Google ?« , 5% des 500 personnes interrogées répondent oui, 12 % peut être, 22 % plutôt non et 26% certainement pas.
On a donc un ratio de 34 % plutôt oui et 48 % plutôt non.
En somme, si Facebook lançait un moteur de recherche, il serait sûr de capter 22% du marché de la recherche en ligne, pour peu qu’il soit efficace et ergonomique.
22% du marché de la recherche en ligne, c’est largement devant les autres moteurs à l’exception de Google sur la plupart des marchés, sauf en Chine, Japon et Russie où les moteurs locaux comme Baïdu ou Yandex sont à prendre en compte.
On peut même imaginer qu’en quelques années, Facebook pourrait arriver à 50% de parts de marché en convertissant les 27% qui ont répondu « sans doute, si ce moteur était meilleur que Google et Bing ».

 

5 obstacles pour un moteur de recherche Facebook

1) La part de marché de Google et l’inertie des internautes
Google représente 60% des parts de marché aux USA et plus de 90 % en Europe de l’Ouest. 80% des participants à l’enquête utilisent exclusivement Google. Un tel niveau de part de marché génère une inertie très importante.
2) Le niveau de satisfaction des utilisateurs de Google
93 % des personnes interrogées trouvent « presque toujours » ou « généralement » ce qu’elles cherchent. Le score de satisfaction (ACSI Score) de Google, qui est passé de 80 % en 2010 à 83 % en 2011, donne à penser que Google remplit parfaitement sa fonction et satisfait pleinement ses utilisateurs.
Au contraire, Facebook se classe dernier (avec les compagnies de téléphonie et les compagnies aériennes) avec un taux de satisfaction de 66 % (64 % en 2010). Facebook a donc un premier travail à faire pour satisfaire ses propres utlisateurs avant de pouvoir menacer Google.
3) La force de Google dans le secteur du mobile
Google est utlisé deux fois plus que Facebook à partir d’un mobile, Youtube se classant en troisième position. L’importance croissante du mobile et les rachats par Google d’Android et Motorola représentent un obstacle de plus pour Facebook.
4) Google page d’accueil de nos navigateurs
Pour 60 % des personnes interrogées Google est leur page d’accueil, alors que Facebook ne l’est que dans 3% des cas. Et encore, l’étude ne prend pas en compte l’impact de Gmail ou de Chrome.
5) Le capital confiance de Google
A la question des marques qui inspirent le plus la confiance, c’est sans surprise Apple qui arrive en tête. En second lieu vient Google, puis Microsoft/Bing, Yahoo, Facebook, puis Twitter. D’autres études montrent également que Google inspire plus confiance que Facebook.
Notons cependant que cette notion de confiance se traduit différemment dans les faits, puisque ces mêmes personnes continuent à confier à Facebook toujours plus d’informations très personnelles !

 

Avantage Google :

Facebook fait face à un concuurent en position dominante, dont les utilisateurs sont satisfaits et en qui ils ont confiance, qui est solidement installé sur leurs écrans et dans leurs habitudes. De plus ce concurrent a su consolider sa position dominante avec des alliances comme le rachat de Youtube ou de Motorola.
On peut également penser qu’en cas d’attaque de Facebook sur son terrain, Google aurait la capacité de répondre vite et fort.
Cette riposte de Google pourrait se concentrer sur trois domaines en particulier :

1) Google+ a plus de portée et de potentiel que l’image qu’on en a généralement.

Certes, 28 % des personnes interrogées ne savait pas que ce représentait « +1 », 27 % ne l’avaient jamais utilisé et 18 % rarement. Seulement 23 % l’utilisent de façon régulière ou habituelle. Ce score semble assez bas, mais si l’on tient compte de la relative nouveauté des boutons « +1 » et du nombre d’utilisateurs de Google, cela représente tout de même une masse considérable d’informations à la disposition de Google pour prendre le virage de la recherche sociale.

Ces 23% étant à mettre en parallèle avec les 35 % d’utilisateurs de Facebook qui « likent » des pages d’entreprise. D’autant que le « +1 » est bien plus récent que le « like » des pages entreprises.

2) La question de la confiance

Toutes les recherches montrent un capital confiance largement à l’avantage de Google. Pour les utilisateurs, Google est un moteur de recherche super rapide, avec des logos marrants (les doodle) qui changent en fonction des évènements, et qui les a servi fidèlement depuis 10 ans.

Il manque à Facebook (et à Twitter) cette dimension d’entreprise « responsable », d’autant que les critiques relayées régulièrement par la presse insistent particulièrement sur une certaine amoralité de ces médias.
Pour Facebook, le fait que la perception qu’en ont beaucoup repose en partie sur le film « Tne Social Network » n’arrange pas les choses. On peut ainsi lire sous la plume de Dan Tynan en juillet 2010 : « Zuckerberg ressemble à ce sale gosse qui a laissé une énorme boule puante devant votre porte et qui se contente de nier les faits. » et dans « The Guardian », John Grace commente une interview de Mark Zuckerberg en parlant de Facebook comme « … le coeur de l’ombre ».
Pas vraiment la meilleure pub pour une entreprise qui a besoin de vos informations personnelles pour exister !
En comparaison, la communication de Google ressasse à l’envie :    » Il est possible de gagner de l’argent sans vendre son âme au diable ».
Google (et Apple) véhiculent une certaine idéologie (même si la réalité est souvent loin de l’image), et ils parviennent à communiquer cette identité à leurs utilisateurs comme à la presse, ce que l’on ne peut pas vraiment dire de Facebook (ni de Twitter), dont la croissance vertigineuse ne leur a sans doute pas laissé le temps de générer une identité « morale » et la confiance qui en découle.

3) L’importance des comparaisons de prix

Les participants à l’enquête ont dû classer les éléments suivants en fonction de l’influence qu’ils avaient sur leurs achats en ligne dans les domaines de l’electronique, des voyages et des assurances.
– les avis d’amis sur Facebook
– les avis d’experts du secteur
– les avis trouvés sur le web
– les comparateurs de prix
– des sources d’information en dehors du web
Pour les trois catégories de produits, les avis issus de Facebook étaient considérés – de loin – comme les moins utiles.
Pour les voyages et les assurances, ce sont les comparateurs de prix qui arrivent en tête. Ils se placent en second choix pour l’electronique, pour laquelle l’avis d’experts est le critère le plus utile.
Il semblerait donc que Facebook ait moins d’influence sur les achats que ce que l’on pense souvent. Facebook (et les autres réseaux sociaux) servent plutôt à valoriser ou à faire connaître la marque (branding).
Google se trouve à nouveau dans la position de contrôler à la fois la recherche sociale (avec Google+ et le bouton +1) et l’aspect comparateur de prix avec Google shopping, par exemple, sans même parler de la puissance du moteur de recherche proprement dit.

 

Guerre des géants : à suivre !

Facebook dispose d’une gigantesque audience « captive », capable de se mesurer à celle de Google. Pour utiliser cette audience de façon plus commerciale, il lui faudrait être présent dans le monde de la « recherche » et pas seulement dans le domaine personnel du loisir et du partage. Si les chiffres montent qu’il pourrait facilement s’emparer de 23 % de ce marché, pour aller au delà, il lui faudrait investir de façon importante.
Pour Google, le problème est inverse, puisqu’il tente actuellement de rajouter une couche de social dans son moteur de recherche pour en accroître la pertinence.
L’auteur parie donc sur le fait que Facebook va inévitablement s’attaquer au secteur de la recherche sur internet sur la seule base de son nombre d’utilisateurs, mais que son développement sera très difficile, au moins dans les années qui viennent, du fait de la prédominance actuelle de Google dans ce domaine.

 

Gageons que nous n’avons pas fini d’entendre parler de la guerre des titans ! D’ailleurs, dans le dossier d’introduction en bourse de Facebook, Marck Zuckerberg écrit :  » Certains concurrents, comme Google, pourraient utiliser leur position forte ou dominante dans un ou plusieurs marchés pour exploiter un avantage concurrentiel contre nous « …

 

Traduction Christine Leroy pour Netpub.

Les Doodle de Google

Vous en avez certainement repéré certains, peut être même les collectionnez-vous ?

Le Doodle de Google, ce logo customisé chaque jour en fonction de l’actualité est apparu pour la première fois en 1998, à l’occasion du « Burning man Festival« . Encore très simple, il intégrait le logo de ce festival. A cette époque, vous vous souvenez peut-être que le logo de Google se terminait par un point d’exclamation (comme celui de Yahoo…)

 

burning man festival

Depuis, les Doodle se sont multipliés, enrichis, animés et même géo-localisés ! Certains ne sont diffusés que dans certains pays.

Voici une petite sélection de nos préférés en 2011, d’Audubon à Jules Verne, et de La Fontaine à Jorge Luis Borges.

Saurez-vous rendre à chacun son Doodle ?

 

auduboncalder

 

 

 

 

 

franz liszt

fourth_of_july

 

 

 

 

jeandelafontaineTeachers_Day

 

 

 

 

Lisbon_Tram_110th_Anniversary

jorge_luis_borges

 

 

 

 

verne

gregor mendel

 

 

 

china_valentines_dayles paul

 

 

 

italo_calvino

royal wedding

 

 

 

 

Lesquels préférez-vous ? Et rêvez-vous d’un Doodle particulier ?