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Augmenter son chiffre d’affaires avec Internet

site e-commerce51% des entreprises ayant créé un site marchand ont vu leur chiffre d’affaires augmenter : c’est l’un des résultats d’une étude commandée par PriceMinister et La Poste.

Un site marchand booste les ventes :

– 43 % des entreprises présentes sur Internet utilisent le référencement naturel et 17 % le référencement payant.

– 8 à 12 % des entreprises utilisent le référencement social : réseaux sociaux, forums, blogs.

– 79 % des entreprises de moins de 50 salariés jugent qu’un site modernise l’image de l’entreprise

– 74 % jugent qu’un site permet de toucher de nouveaux clients

53 % jugent qu’un site c’est rentable.

Et pourtant 2/3 des entreprises n’ont pas de site internet :

– 2/3 des entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas présentes sur Internet

– 65 % de ces entreprises n’ont pas l’intention de créer un site dans les 12 mois qui viennent.

Internet est indispensable :

– 58 % de l’ensemble des entreprises considèrent qu’il est indispensable pour un commerce d’avoir un site vitrine. Cette opinion est partagée à 80 % par les entreprises présentes sur Internet et à 49 % par celles qui ne sont pas présentes sur le Web.

 

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Une directive européenne inquiète les e-commerçants

Sur le Journal du Net, un article fait part des inquiétudes de certains acteurs du E-commerce face à une nouvelle directive européenne qui doit passer en première lecture devant le Parlement Européen à la fin du mois de mai. Cette directive vise à protéger les e-consommateurs européens mais en voulant les protéger pose des règles qui risquent de rayer de la carte les acteurs les plus fragiles de ce domaine.

e commerce3 nouveautés pour le e-commerce côté consommateurs

– extension du délai de rétractation du client à 2 fois 14 jours, contre 7 jours actuellement :  14 jours pour se rétracter et 14 jours supplémentaires pour retourner son achat.

– obligation pour toute commande supérieure à 40 euros de rembourser les frais de retour en plus des frais de livraison aux clients qui se rétractent.

– obligation de livrer ses marchandises dans l’ensemble des pays européens.

 

Côté e-commerçants

– Si le client dispose de 14 jours pour renvoyer l’article dont il ne veut plus, le commerçant, lui, est tenu de rembourser dans les 14 jours qui suivent la rétractation, donc dans certains cas AVANT d’avoir reçu l’article retourné.

– L’obligation de rembourser frais de livraison et frais de retour semble privilégier la protection des achats compulsifs au lieu de tabler sur la maturité du consommateur.

– Une PME qui ouvre un site en France devra dès le début prévoir un système de paiement en sept monnaies différentes, un système de traduction en 25 langues et des contrats de livraison dans 27 pays, s’inquiète la Fevad (fédération du e-commerce et de la vente à distance).

Un constat inquiétant

Les acteurs du secteur estiment que ces mesures seront lourdes de conséquences sur la santé financière de beaucoup d’entreprises en Europe, notamment pour les TPE et PME. De même, elles craignent des répercussions inévitables sur le niveau général des prix, car compte tenu du faible niveau de marges dans le e-commerce, la plupart des entreprises n’auront pas d’autre choix que d’augmenter leur prix.

Par ailleurs, ils soulignent que le taux de satisfaction des cyber-acheteurs est supérieur à 95 %. Cette mesure risque donc de pénaliser 95 % des acteurs de ce marché pour en protéger 5 %.

La Fevad et le Conseil du commerce de France (CdCF) demandent donc au gouvernement français de ne pas soutenir le texte et sollicitent les autorités européennes pour ouvrir une concertation avec les professionnels du secteur.